Voilà… nous sommes de retour de notre voyage au Québec!

Bon, ce ne sont pas des vacances touristiques, mais plutôt un retour « chez-nous ». La famille, les amis, d’anciens collègues, l’ancienne garderie, etc. Une foule de personnes que nous allons revoir. On ajoute à ça un peu de magasinage et de bouffe de chez-nous.

Avec tout ça, dans une semaine, je vous jure que c’est rock’n’roll. Notre agenda était rempli au maximum pour être certain qu’on puisse profiter d’un petit bout de chacun…

En même temps, ce qui est génial, c’est que ça nous permet de voir ceux qui ne peuvent venir nous visiter. On s’entend, le sud de la Californie n’est pas à la porte.

Nous avons fait un beau voyage mais je voulais surtout apporter une touche d’humour dans ce petit article. En effet, comme il semble que nous avons une malédiction pendant nos voyages, celui-ci n’a pas fait exception à la règle.

Je me suis amusée à raconter tout ça et je souhaite bien que ça vous fasse sourire un peu. Chaque pépin n’est pas exceptionnel, mais au bout de la ligne, on trouvait que ça en faisait beaucoup!

Tout d’abord, nous prenions notre voiture à Ottawa (destination finale Montréal) et le gars était bien heureux de pouvoir retourner la voiture avec une plaque du Québec. De beaux pneus d’été, un changement d’huile à faire et un avertissement pour des pneus pas tout à fait assez gonflés! Bon voyage les amis! Pourquoi s’inquiéter dans le fond, nous avons seulement un petit 5h de route à faire et ils annoncent de la belle neige, suivi de pluie… y’a rien là!

La fameuse journée de tempête, nous sommes évidemment restés pris comme des zouffes dans le stationnement de l’hôtel. Après quelques heures, nous avons finalement eu une nouvelle voiture, munie de pneus d’hiver et en parfait état. Fiou!

À notre retour, il a fallu repartir avec un gars de la compagnie pour mettre de l’essence et ainsi éviter des frais de 150$ pour remplir le réservoir que le petit monsieur disait « empty » (qui était, en passant, au 3/4 plein et qui a coûté 20$ à remplir)… Parfois, c’est simplement parce que tu tombes mal, mais c’est à ce moment précis qu’on s’est dit que cette compagnie de location ne serait plus dans nos plans pour un prochain voyage.

Le lendemain, alors que nous quittions de Montréal, imaginez-vous qu’on a failli y rester. On avait chaud pas à peu près! Quand on voyage avec un VISA de travail, c’est toujours un peu plus long. Là, il y avait un petit questionnement et oui oui, le seul document que la douanière voulait VRAIMENT… il était dans notre classeur. Vous savez, dans la vie je me stresse pour bien des choses, plutôt utiles ou complètement inutiles, mais je vous jure que quand la douanière te dit : pourquoi je vous laisserais passer, les dates ne coïncident pas et je n’ai pas de façon de valider…. tu veux brailler! Nous voyons aussi la situation bien différemment.

Pour elle, nous sommes des étrangers qui veulent entrer aux États-Unis alors que moi, j’aimerais bien que ma fille retourne à l’école demain à 8h et mon chat m’attend à la maison. Ce sont toutes des bonnes raisons pour moi de « pourquoi je devrais vous laisser passer? » mais pas pour elle, évidemment 🙂 Après quelques recherches dans son ordinateur et près de 30 minutes plus tard, elle nous a dit : allez-y, mais amenez votre papier la prochaine fois! La morale : rien n’est acquis avec un VISA, c’est toujours angoissant. Et oui, elle peut VRAIMENT compter sur nous, le papier est déjà dans la pochette pour notre prochain voyage!

Plusieurs heures plus tard, une fois que nous sommes enfin dans notre dernier vol, on se dit que tout est beau. Moi, personnellement, j’ajouterais ici une parenthèse en précisant qu’il y a eu de bonnes turbulences, pour ajouter à ma panique générale (hihi). Une fois sur place, on attendait nos valises… on attendait nos valises… oups, pas de valises! Le vol qui nous précédait était retardé et il y avait un autre vol peu de temps après le nôtre et il semble que les valises aient été mises dans les avions un peu comme ça adonne! Ha, ben super!

Une fois que tout était réglé pour les valises, on était confiants que tout était derrière nous.

Ha Ha!! Non, détrompez-vous! On attendait la navette pour 22h15 et toujours rien à 22h30. J’appelle l’hôtel pour être certaine de la procédure et le gars me lance : la navette avec X nom est passée à 22h15 comme prévu! Et bien moi, présentement, j’appelle au Regency et j’attends l’autobus du Regency… Haaaaaaa, ben non madame, l’hôtel a changé de nom il y a 3 jours!

Hahahahahaha! On n’était plus capable d’en prendre! Quelles sont les chances qu’un hôtel change de nom pendant ton voyage? Tabouerre, ben oui c’est possible!

Et pour ceux qui s’inquiètent, nous avons finalement reçu nos valises le lendemain après-midi, au grand bonheur de tous! ha ha!

Je n’étais pas d’humeur à rire lors de mon arrivée, mais j’ai eu bien du plaisir à écrire ce texte.